Bio

Architecte d'intérieur depuis 25 ans à Paris, Delphine Vendel b. exerce auprès de  particuliers, d'enseignes de distribution et d'entreprises.

Delphine Vendel b_ Paris 2020

   Diplômée de l’Ecole Camondo en 1990, Delphine Vendel b. rejoint comme architecte d’intérieur l’équipe d’Andrée Putman pendant 6 années. Elle sera ensuite cofondatrice de  l’agence parisienne Tracé Simple en 1997, atelier qu’elle codirigera jusqu’en 2012. De Paris à New York, de Helsinki à Oman, une multitude de projets verront le jour dans de nombreux domaines, qu’ls soient résidentiels, commerciaux ou tertiaires.

L’année 2013 marquera le temps du changement, celui du souhait de s’inscrire dans une démarche plus intimiste et de  l’affirmation d’une identité artistique propre, animé par la volonté de choisir avec rigueur  des projets pertinents.
Ses champs d’action sont vastes, allant de la rénovation d’espaces privés haut de gamme à la création de retail concept stores pour de grandes enseignes de prêt à porter en France et à l'étranger.

Son approche cosmopolite et parisienne  associée à sa rigueur et son expertise lui permettent d’offrir une forte valeur ajoutée aux lieux, faisant renaitre le charme de l’endroit ainsi que sa commodité fonctionnelle.

Delphine Vendel b. exerce sous statut libéral, épaulée par une équipe de dessinateurs free lance 2D et 3D  qualifiés selon les nécessités du projet. 

" Enfants, nous vivions dans une maison dessinée et conçue par mon père. C'était une bâtisse très longue et très basse , inspirées de ces fermes des marais vendéens où elle était plantée. Les soubassements extérieurs étaient peints en noir, ce qui ne m'étonnait pas, je voyais cela sur les maisons de pêcheurs. Les plafonds eux aussi étaient noirs, il y avait de grandes baies vitrées s'ouvrant sur le Sud, et aucune fenêtre sur le côté Nord. Dans l'entrée se trouvait une large vasque qui donnait sur un patio. Dans une salle de bains, la douche dont les murs étaient laqués d'un rose très doux,  surplombait la baignoire qui donnait sur le jardin Les portes étaient hautes, la cheminée très large. On pouvait s'installer dedans .

Il y avait une grande table, c'était un simple plateau posé sur des tréteaux, l'ensemble était laqué d'un bleu comme celui des volets des maisons de bords de mer.

Cette maison, longtemps j'ai pensé qu'elle était normale.

Un jour, je l'ai regardée, longtemps .

J'ai alors réalisé combien elle avait été pensée, dessinée, je me suis souvenue de tous ces dessins, tous ces plans,  j'ai réalisé, outre le talent paternel, la valeur du travail et l'énergie que cela avait demandé.

J'ai alors compris pourquoi cette maison était unique. 

Elle avait été pensée de l'intérieur."

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